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Gosia souffre d'un lymphome médiastinal rare. Aide❗.
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Quatrième cycle de traitement avec l'espoir en toile de fond
Derrière Gosia se cache un autre chapitre difficile de l'histoire de son traitement. Le quatrième cycle de chimiothérapie s'est achevé, laissant derrière lui des traces de fatigue, mais aussi les premiers signes d'efficacité. Les derniers résultats montrent une nette régression. La tumeur a diminué de 86%. Un chiffre qui ne garantit pas encore la victoire, mais qui permet de respirer et de croire que le traitement va dans la bonne direction.Douleur inéluctable
Outre l'espoir, la chimiothérapie a apporté la souffrance. L'œsophage brûlé a empêché Gosia d'absorber de la nourriture. Pendant quatre jours, elle n'a pu ni manger ni boire. Ces jours-là, l'impuissance d'un parent devient presque un fardeau physique.Les moments de répit sont rares et brefs
Pour Gosia et ses proches, le temps se mesure en cycles de traitement, en jours de complications, en heures de veille. Depuis quatre mois, leur maison est restée une chambre d'hôpital. Tous les moments "libres" se comptent sur les doigts d'une main. Trois jours et trois heures hors des murs de la clinique, c'est trop peu pour se reposer, mais c'est aussi trop précieux pour être gaspillé. Même ces moments se terminent souvent par des complications, comme si la maladie nous rappelait qu'on ne peut pas lui échapper, même pour un instant.Un doux sourire
Gosia se rétablit lentement. En août, un autre cycle - le cinquième - est prévu. Il sera encore plus difficile, plus exigeant, mais aussi nécessaire.Ce combat enseigne
Il ne s'agit pas seulement d'une lutte contre la maladie. C'est l'apprentissage de l'amour dans sa forme la plus pure. C'est une leçon quotidienne de patience, de persévérance et de force qui naît de l'impuissance. Merci d'être à nos côtés ! 15 juillet 2025Du diagnostic à la concrétisation - 2,5 mois de lutte
Plus de deux mois se sont écoulés depuis que Gosia a appris le diagnostic. À partir de ce moment, la vie de toute la famille s'est déroulée dans les chambres d'hôpital. Le diagnostic était dévastateur : suspicion de lymphome. Gosia, jusqu'alors pleine d'énergie, d'empathie et de projets, s'est soudain retrouvée dans une situation qui a fait voler en éclats toute sa vie quotidienne.Quand une biopsie devient trop dangereuse
Le 19 mars, Gosia a été transportée en ambulance au "Cap de l'espoir", où des diagnostics intensifs ont été entrepris. Il s'est avéré que la tumeur principale, située dans le médiastin, était si grosse qu'une biopsie mettait sérieusement en danger la vie de la patiente. L'intubation sous anesthésie était impossible car la tumeur comprimait les voies respiratoires, et toute tentative d'anesthésie générale aurait pu se terminer tragiquement.La seule chance - une tumeur à l'ovaire
Une lésion de l'ovaire gauche a également été observée sur les images radiologiques. Bien que la tumeur soit située à l'extérieur de la poitrine, les médecins ont estimé qu'elle pouvait faire partie du même processus pathologique. Ils ont donc décidé de procéder à une biopsie diagnostique de manière plus sûre.Chirurgie sous anesthésie péridurale
En raison des limites de l'anesthésie générale, les médecins ont décidé d'opérer sous anesthésie péridurale tout en gardant le patient conscient. L'intervention s'est déroulée avec succès. La lésion de l'ovaire a été enlevée en même temps que l'ovaire, qui a été complètement détruit. La tumeur mesurait environ 14 centimètres de diamètre et s'était développée en quelques semaines.Diagnostic confirmé : PMBCL
Après l'opération, le diagnostic a été confirmé : lymphome médiastinal primaire à grandes cellules B (PMBCL) - une tumeur rare et agressive du groupe des lymphomes non hodgkiniens. Un traitement oncologique a été immédiatement mis en place.Complications ayant retardé le traitement
Malheureusement, des complications sont apparues dès le premier cycle de chimiothérapie. La thrombose, l'inflammation et l'infection après l'insertion fémorale ont empêché l'insertion d'un Broviac (cathéter central) pour faciliter la poursuite du traitement. Une fois l'inflammation maîtrisée et l'implantation du cathéter réalisée, d'autres difficultés sont apparues. La plaie chirurgicale refusait de cicatriser et un suintement de sang a retardé les cycles de traitement ultérieurs.Seulement trois jours à la maison
Depuis son admission à l'hôpital, Gosia n'a passé que trois jours et trois heures à la maison. Deux tentatives de sortie se sont soldées par un retour immédiat dans le service en raison de complications. Elle a maintenant entamé son troisième cycle de chimiothérapie et attend de nouvelles décisions de la part des médecins. 20 juin 2025
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Des débuts discrets
Sensation de fatigue, pouls accéléré, anxiété difficile à nommer, autant de symptômes qui, bien que gênants, n'indiquaient pas une menace mortelle. Une visite chez le médecin, une demande d'examens, le service des urgences et le retour à la maison avec un diagnostic - VRS. On pensait que le virus était responsable des symptômes signalés.
Le début de la lutte pour la vie
D'autres examens ont suivi : échographie, ECG, consultations. Enfin, le moment est venu où tout est devenu clair. Le médecin a posé un diagnostic. Du jour au lendemain, Gosia est arrivée à Cape of Hope avec le diagnostic : lymphome.
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Objectif spécifiqueMargaret Roman
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